Océane SERCIEN

Antony peut tout à fait prétendre accueillir des délégations étrangères.
À quelle occasion utilisez-vous les équipements d’Antony ?

Lorsque j’évoluais au Club de Handball d’Antony, je m’entraînais au Gymnase Lionel Terray, et j’ai également eu l’occasion de faire des séances de préparation physique au Complexe sportif Georges Suant. Je connais également la grande qualité des équipements de cette ville pour en avoir profité lors de moments de loisirs, que ce soit au stade ou dans les piscines.

Quels sont selon vous les points forts d’Antony pour accueillir des délégations étrangères ?

Je pense que le cadre de vie, les efforts de rénovations des équipements, la proximité des transports et des équipements sont un atout majeur. Les espaces verts que possède la commune ainsi que son engagement depuis des années dans le développement du sport et l’accompagnement des jeunes font pour moi d’Antony une ville qui peut tout à fait prétendre accueillir de la meilleure manière des délégations étrangères.

PORTRAIT-OS-1

Partager cet article sur :

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn

Vincent CLARICO

Le complexe Georges Suant est l’un des meilleurs de France.
Que change l’utilisation des capteurs dans vos entraînements ?

La piste a été rouverte lors de la saison hivernale. Nous n’avons donc pas encore pu exploiter tout le potentiel des capteurs et du couloir de survitesse. Mais j’ai hâte de les utiliser ! Je pourrais récolter des données objectives sur mes athlètes, en temps réel. Tous les paramètres importants d’une course me seront transmis : amplitude, foulée, fréquence, vitesse… 

Avant, j’utilisais la vidéo mais cela imposait des temps morts pour l’athlète et moi-même. Et puis cela manquait de précision. Avec cette application, j’aurais une restitution immédiate de ces éléments et un échange in situ avec l’athlète. On pourra corriger des détails bien plus facilement.

Pourquoi préparer les Jeux Olympiques
à Antony ?

La Ville se situe tout proche de Paris et dispose d’infrastructures qui permettent à tous les spécialistes d’athlétisme de s’entraîner facilement. La salle de musculation, la halle couverte, le couloir de survitesse et les capteurs font du stade Georges Suant l’un des meilleurs centres sportifs de France.

Les espaces verts comme le parc de Sceaux et le parc Heller représentent des lieux de balade idéaux pour des footings ou des séances d’endurance. La proximité avec le centre aquatique Pajeaud offre une alternative non négligeable pour la récupération des athlètes. L’hôpital privé d’Antony dispose d’experts et de matériels spécialisés dans le sport. Les agents du service des sports sont aussi habitués à organiser de grandes compétitions et savent donc gérer la venue de délégations ou d’athlètes reconnus. Que voulez-vous de plus ?

PORTRAIT-VC1

Partager cet article sur : 

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn

Charles-Antoine KOUAKOU

bannière
Antony me donne les moyens d’atteindre mes objectifs
Comment se déroulent vos entraînements à Antony ?

Avant les JO de Tokyo, la piste d’athlétisme était en travaux. Je m’entraînais sur celle de Verrières-Le-Buisson qui se trouve à 200 mètres. Mais depuis octobre, j’ai la chance de pouvoir pratiquer mon sport sur une piste toute neuve. Je fais partie d’un groupe d’une douzaine de coureurs.

On profite de la halle couverte pour effectuer nos échauffements, à l’abri du froid et des intempéries. L’endroit permet aussi de nous maintenir au chaud et de moins nous blesser. Quand les muscles sont réveillés, on sort dehors pour commencer la séance. En pleine course, le nouveau tartan me renvoie une sensation de vitesse qui m’aide à travailler mon placement et mes foulées.

Vous portez
les couleurs du club
d’Antony depuis 4 ans…

Ce n’est pourtant pas à côté de chez moi puisque j’habite à Paris dans le 14e arrondissement. J’ai choisi de m’entraîner ici, avec Vincent Clarico mais aussi avec le groupe. L’ambiance est familiale et très agréable. Tous les athlètes s’entraident, se donnent des conseils. Le stade me permet également de tout faire au même endroit : musculation, endurance dans les parcs, sprint sur la piste… 

Cet endroit et ce club me donnent les moyens d’atteindre mes objectifs. Je veux garder mon titre pour Paris 2024 et je sais qu’il aura une symbolique encore plus forte car j’aurais gagné cette médaille chez moi. Si des athlètes internationaux pouvaient venir s’entraîner ici, ils donneraient sans doute envie à des jeunes de découvrir le sport et de s’épanouir comme moi.

PORTRAIT-CAK-1
PORTRAIT-CAK-2

Partager cet article sur :

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn